La Galerie du TEAT Champ Fleuri est ouverte le lundi de 10h-13h | 14h-18h du mardi au vendredi de 9h-13| 14h-18h et les soirs de spectacle
Entrée libre
Gorg One Imaginarium
Du 1er février au 27 mars 2012 dans le cadre du festival TOTO TOTAL Vernissage le 1er févier à 18 h
Un personnage géant assis sur un cube, un cahier sur les genoux, un crayon à la main. Il est prêt à coucher sur le papier tous les rêves ou fantasmes nés de son imagination. Celle-ci prend la forme d’un arbre s’élançant vers le ciel, mais dont les racines plongent dans le cerveau du rêveur. De cet arbre ne sortent pas des fruits, mais des toiles, des esquisses, des dessins plus ou moins aboutis.
Les murs du TEAT deviennent le cadre, l’environnement du personnage.
Le gigantisme du personnage rendu plus réel par le décor qui l’entoure permet un changement d’échelle, le passage dans une autre dimension. Le spectateur est tout de suite immergé dans un autre univers.
Dans cette exposition spécialement conçue pour Toto Total, comme une invitation au rêve et à un voyage dans l’imaginaire de l’artiste, même les adultes ont l’impression de redevenir petits.
Jean Depara & Alain Polo Night and Day in Kinshasa
Du 17 avril au 22 mai 2012 Vernissage le 17 avril à 18h
Cette exposition propose deux visions de Kinshasa. Celle des années 1950 et 1960 photographiées par Jean Depara, et une vision contemporaine, à travers les photos d'Alain Polo.
Né en Angola, Jean Depara (1928-1997) rejoint la capitale du Congo-Belge en 1951, Léopoldville (devenue Kinshasa) et vit de divers métiers. De 1951 à 1975, de jour comme de nuit, il photographie l’ambiance des bars-dancings et des clubs, mais aussi les athlètes et les bandes de jeunes sapeurs. La mégapole est alors la ville d’Afrique d’où la musique se propage à travers le continent et le reste du monde. Jean Depara est l’ami de tous les musiciens et plus particulièrement de Franco, futur maestro de la rumba zaïroise, qui lui demande en 1954 d’être son photographe attitré. Et c’est le décor et la vie que nous fait partager le photographe Depara dans chacune de ses images. Il court dans ces univers dont il est lui-même l’un des animateurs. Publiées dans le magazine Revue Noire sur Kinshasa, ses photos ont été exposées dans le monde entier, de Cape Town à Paris en passant par New York et Bamako.
Alain Polo est né en 1985. Après ses études à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa. Il crée le collectif SADI (Solidarité des Artistes pour le Développement Intégral) avec Trésor Mukonkole, Yves Sambu, Kruchna Mongovo-Masangila et Fransix Tenda. Leur travail porte sur le « village de l’érosion » de Mont Gafula, dont les maisons s’écroulent à chaque grande pluie. Ils peignent sur des pans de murs isolés et des maisons sur le point de s’effondrer. Alain Polo réalise aussi un travail intime sur un idéal de «beauté» qu’il tente d’incarner par la transformation. Le reflet dans le miroir cassé de sa propre image bouleversée ouvre sur d’autres vertiges que la société congolaise ne comprend pas toujours. Parallèlement à son travail photographique, Alain Polo réalise des performances et des vidéos, et quelques digressions dans la mode. Il a été invité avec le collectif SADI en France, en Allemagne ou en Chine.
En partenariat avec la Maison Revue Noire (Paris).
A voir : More more more… future, spectacle des Studios Kabako – Faustin Linyekula – le 17 avril à 20h au TEAT Champ Fleuri.
Laurence AMBLARD (Pas) sérieux ?
Du 5 juin au 20 juillet 2012 Vernissage le 5 juin à 18h.
« Je ne suis pas sérieuse » puis « Je suis trop sérieuse ».
L’interrogation demeure !
Toujours fidèle à son thème sur l’instant et l’équilibre/déséquilibre, la céramiste tamponnaise Laurence Amblard nous propose d’entrer dans notre imaginaire.
Entre Antoni Gaudi, Tim Burton et Guidette Carbonel, Laurence Amblard recrée avec la faïence ou la porcelaine un univers onirique mi- grinçant, mi-ludique.
Un arbre rouge domine des animaux et des plantes le plus souvent imaginaires : oiseaux côtoient insectes ou endormi. Des silhouettes sombres d’arbres ou d’araignées nous parlent d’un événement qui nous a tous marqués : l’incendie du Maïdo, mais aussi de nos propres incendies intérieurs.
Où en sommes-nous avec nos brûlures ? Où en sommes-nous avec nos petits ou grands bonheurs ?
Sommes-nous aussi sérieux que nous le paraissons ? Et aussi légers que nous le souhaiterions ?
En partenariat avec ARTS’envol (La Réunion).